L’aventure Dodéfondo se finit contrainte et forcée !

L’aventure Dodéfondo se finit contrainte et forcée !

La fin d’année bien chargée au niveau du taf, m’avait obligé à repousser mon dodé #17 sur la dernière semaine de décembre, étant en congés…hélas pas de chance, mon année sportive 2018 se finit par un épisode Lumbago aigu, clouée au lit !!

Mais de nouvelles belles aventures sont déjà en projet pour l’année prochaine ! Un billet y sera dédié en début d’année, mais avant, petit retour sur une année plutôt cahotique en terme d’entrainement mais qui malgré tout, fut forte en émotions !

Quelques chiffres :

3500 km (402 h) // 80200 m d +  // 26 h RPM // 31 h Renforcement musculaire

 Quelques photos :

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C’est ce qui s’appelle « être coiffée sur le poteau » ! – Trail Tro Bro Melrant – 42 kms

De retour de la Diagonale, il y à 3 semaines et me sentant vraiment en forme, je décide de valider mon dodé de novembre sur le trail de Melrand ce week-end. 

Je le prévois forcément en mode cool après cette longue balade de près de 48 heures à la Reunion.

On décide de partir la veille avec Nico, histoire de se faire un petit week-end. 

Je prépare toutes mes affaires tranquillement la veille sans stress, et Nico me demande si j’ai une chance de faire quelque chose. Je lui réponds que je le fais en mode cool, retour de Diag et donc peu d’espoir. À celà, il rajoute sous un ton ironique «3,4 mois avant la Diag, tu pousses pas trop car t’es en prépa, après la Diag, tu forces pas trop car t’es en récup…c’est quand que tu cours pour la gagne».

Piquée au vif et compétitrice dans l’âme, je prends le départ avec ses remarques en tête et bien décidée à tout donner même si ce n’est pas raisonnable !

Je teste, comme convenu un stick de miel Apirun, 1/2 heure avant le départ, comme me l’a conseillé Pascal Neveux.

Un départ de nuit sous les trompes d’eau me met dans le bain direct : je suis bien de retour en Bretagne. Je suis étonnée car les jambes semblent bien répondre et je n’ai aucun problème gastrique. Le parcours, tout en sous bois et relances est très ludique et je m’étonne d’avoir autant envie de courir ! Nous sommes 2  femmes au coude à coude jusqu’au 2ème ravitaillement (km 11). J’en profite pour passer devant sans marquer de pause et pousser une petite accélération qui me permet de prendre les commandes.  J’arrive au 3ème ravitaillement toujours en forme. Nico me donne l’écart (3minutes)…rooouuu, pas moyen de ralentir, il faut maintenir la cadence. Je reprends un 2ème stick Apirun (décidemment, je n’ai jamais eu autant d’appetit sur un trail). Les chevilles, pas encore totalement remises de la Réunion, commencent à souffrir du dévers incessant. Dernier ravitaillement, j’engloutie une compote et un Orangina et repars, confiante. J’ai de plus en plus de mal à relancer mais il me reste mois de 2 km, donc j’imagine déjà la victoire dans ma tête….quand soudain je vois une femme avec un dossard jaune…au même moment, j’aperçois Nico sur le coté. Je comprends à sa mine dépitée que c’est bien Angelique Alanquand qui est en train de me dépasser, surmotivée par un partenaire de son team. Nico m’encourage à me battre, mais le mal est fait…je ne peux la suivre et passerai cette ligne en 2ème position à 1’23 d’Angélique.

Dans d’autres circonstances, j’aurai été ravie d’une telle course : un superbe parcours, un dodé validé, une course régulière et bien en jambe, aucun problème gastrique, un podium…mais en vérité, à l’arrivée c’est la déception qui prime !

Bon, une heure après, j’en rigolais déjà et félicitais Angélique car au final, ce fut une belle bataille…Le retour à la maison fut animée par une chanson reprise en coeur par Nico et moi « ramener la coupe à la maison, et non non non non non !!! »

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Départ :

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P’tit album du Grand Raid de la Reunion lé là !

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La Diag …j’y ai survecu !!

Je crois que je ne peux pas dire que le grand raid fut seulement un ultra de plus. Ce fut bien plus que cela : c’est la course la plus dure de ma vie, une aventure collective et partagée avec les amies et la famille, la découverte de cette île intense dont on tombe forcément amoureuse…

A la veille du grand départ, la pression monte vraiment et je ne suis pas à « prendre avec des pincettes », l’attente est longue et le doute s’installe forcément.

Le départ est donné avec pas moins de 5 kilomètres à longer la mer dans une ambiance de folie ! On m’avait prévenu, mais je prends déjà une première claque !

J’essaie de ne pas partir trop vite, car l’euphorie et la volonté de ne pas se retrouver dans un « bouchon » dès le début peuvent vite me faire oublier mes sages décisions de la veille.

La température est, pour moi bretonne, forte pour la nuit…je transpire déjà à grosses gouttes.

Les 25 premiers kilomètres sont assez roulants et hélas, commencent mes problèmes gastriques habituels, mêlés à une envie de dormir. Aie ! Il est seulement 2h du mat la première nuit de course ! Ça risque de corser fortement ma course. Je commence alors une alternance de vomitos-dodos de 10 minutes !

Les difficultés du terrain commencent à arriver en fin de nuit. Je comprends alors le pourquoi de la réputation de cette course ! Le moral dans les chaussettes, je rejoins Cilaos où m’attentent les enfants, Nico et Vinc. Nico, en habitué de mes ravitaillements, me propose une glace à l’eau. J’en engloutie 2 ! En effet, déjà 13h de course, et je n’ai strictement rien dans le ventre ! Je me repose une dizaine de minutes et c’est reparti, direction la montée du Taibit. Ah oui, quand même ! Elle pique sévère celle là ! J’y croise Pascal Neveux qui n’est pas au mieux de sa forme non plus. On fait un bout de chemin ensemble mais il semble encore plus mal en point que moi. Je regarde de temps en temps ma montre et erreur de débutante, calcule non pas la distance qu’il me reste (cela ne m’aurait pas forcement effrayé) mais le temps qu’il me reste à parcourir et vu le retard que je prends sur mon roadbook, il est à ce moment difficile de positiver !

Bip bip, mon téléphone sonne régulièrement pour me donner via le livetrail, les infos des autres acignolais !

Me voilà en haut du Taibit ! Ça s’est fait, et sous une chaleur…j’enchaine avec la descente à Marla. Ce que j’oublie de dire, c’est que les descentes ne sont pas plus reposantes que les montées ! Sinon pire ! En effet, des racines glissantes partout, des cailloux forcement de différentes tailles , enfin bon, tout ce qu’on recherche dans le trail au final !!!

Marla, je me dis que si je ne mange pas, Mafate sera juste un supplice ! Je prends une assiette de riz et vais me reposer 20 minutes sous la tente. Je rencontre Didier Brouazin, qui me dit que sa course est finit, car double tendinite de la patte d’oie. Quelle déception pour lui, mais il n’a pas d’autre choix que de monter le Maido car au moment ou tu rentres dans Mafate, tu n’as pas d’autres choix que d’y ressortir par tes propres moyens !

À la sortie du ravito, un petit bar propose quelques boissons fraîches…je ne supporte plus l’eau chaude et le coca sans bulle. Je m’arrête donc prendre une bouteille d’Orangina bien fraîche ! Quelle bonne idée…elle me permettra d’enchainer quelques heures avec de très bonnes sensations et sans douleur gastrique.

Je continue mon chemin, alternant les dodos près des ravins, comme de nombreux coureurs. À la différence de l’UTMB, il n’est pas envisageable sur cette course de dormir à moitié debout. En effet, le terrain est beaucoup plus accidenté et je ne peux prendre ce risque. Durant cette deuxième nuit, je fais donc de nombreuses pauses d’un quart d’heure. Je suis toujours aussi impressionnée à constater notre capacité à nous endormir en moins de dix secondes, à la belle étoile dans la couverture de survie, et de constater le bien opéré ! Je m’arrete à Grande Place pour voir les doc (prise de température, glycémie…), car à force de vomir, j’ai l’œsophage brûlé. Deux maalox, un doliprane et un dodo de 35 min et c’est reparti !

Arrivée à Roche Plate, il est 4h40, je suis exténuée. Je me pose, me mets dans la couverture de survie et me dis qu’il est impératif que je dorme plus longtemps afin de faire partir mes maux de ventre. Je ne mets pas de réveil : je dois récupérer si je veux finir cette course de folie. Toutes les raisons me passent par la tête pour me motiver : il faut la finir, car il est hors de question de refaire une course aussi dure ou tu risques de gâcher à ta petite famille la semaine de vacances qu’il te reste car ta déception sera forcément très forte en cas d’abandon, alors qu’eux supportent tous tes entraînements depuis des mois…je me réveille et il fait jour !!! Aieeeee ! Combien de temps ai-je dormi ???? Ouf, il est seulement 5h50 ! Je repars en étant bien reposer pour attaquer le Maido. C’était une sage décision car l’ascension de ce morceau se passe plutôt bien ! Je retrouve des sensations en même temps que se dévoilent les images grandioses du cirque de Mafate. La descente vers Sans Souci se passe bien, et j’arrive encore à courir. Je commence à récupérer mon retard sur mes estimations même s’il sera difficile d’atteindre les 46 h initialement prévues. Mais dans ces moments là, le temps ne  compte plus…le seul mot en tête que j’ai, c’est arriver à être FINISHER !!! Les ravitaillements se passent bien, et la vue de la petite famille me fait un bien fou.

Les descentes deviennent très compliquées car il devient difficile de plier les genoux. Je passe le chemin des Anglais sous le cagnard vers 16h30 et peste comme la plupart des raideurs. En effet, ils n’est pas finit ce chemin ? Entre les pierres, il faut mettre du ciment pour le finir !!! Enfin, dans un ultra, tu te racontes dix milles histoires dans ta tête, et c’est aussi celà que j’adore…tu refais ta vie !!!

Il me reste moins de 10 km. Ca sens la délivrance, je pleure de joie, car sauf chute, (ce qui peux arriver au vue de la dernière descente !), je serai finisher !

J’attaque les 5 derniers kilomètres de descente, regarde ma montre et me dis, c’est jouable pour faire moins de 48h. Voila le dernier défi de ma course …et pas des moindres au vu de la technicité de cette dernière descente, de ma difficulté à plier les jambes depuis une trentaine de kilomètres ! Mais j’aime celà, les défis !!

Je pars donc pleine balle, ne réfléchie pas, manque de tomber une dizaine de fois ! Je ne suis sûrement pas lucide, mais quel pied ! 47h54, je suis en bas de la descente, combien de temps pour arriver au stade ? Je ne sais pas, mais le coureur devant à surement le même objectif car il allonge la foulée et sprint !!!! Je le suis à fond et passe cette p….. de ligne d’arrivée en 47h56 avec ma puce ! Je suis aux anges ! Quelle aventure ! Et finalement, c’est court 48h pour refaire sa vie !!!

Aujourd’hui, pas de bobo et un état de forme qui est bon et me permet de profiter de mes vacances. 

Merci à tous pour vos encouragements, ça fait chaud au cœur. Merci à mon coach Fred, car comme à chaque fois, tu m’a fait une prépa aux petits oignons et ce n’est que partie remise pour toi, j’en suis sûre ! Merci à ma famille pour le soutien sans faille ! Et un grand grand bravo à Ma Catoche pour être allée au bout de cette folie !

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vidéo de mon arrivée : 

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LA REUNION, LA DIAG, nous arrivons !!

Voilà… on y est presque ! Départ cette après midi, pour un vol de Paris aux aurores demain matin.
LA REUNION, nous arrivons !
Le stress commence sérieusement à monter : mon entraînement a t’il été bon ? Bouuuu, j’ai pas le droit aux bâtons !!! Faut pas que l’envie de dormir me prenne trop souvent …. le parcours n’est pas dangereux, hein ??? Mes pieds vont encore me détester !!! Et forcement à un moment donné, la petite musique dans ma tête qui me ressassera, Mais qu’est ce que tu fais là alors que tu pourrais être tranquillement à te prélasser sur une plage ….
Que neni, même pas peur !!!
Ci-joint le lien pour me suivre, dossard 1977.
Nico prendra également la main sur mon facebook pour pouvoir donner des news en direct !

http://grandraid-reunion.livetrail.run/coureur.php

 

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Trail du Sancy – 60 km

Toujours un plaisir de courir ici ! … mais aujourd’hui un zef de fou où je n’étais pas loin de m’envoler sur les différents cols !
Un départ sans bâton, afin de se mettre dans les conditions de la DIAG, et plus que tranquille (faut dire que le dernier sms du coach était clair : Bonne course pour demain , fais attention à toi, allure tranquille, c est une répétition du GRR !).
Ce départ me permet de ne pas commencer par des problèmes gastriques comme sur chacun de mes trails, mais également de ne pas me poser de question quand je me fais doubler par de nombreuses féminines au bout de 10 km !
Les sensations sont très bonnes aujourd’hui, quel plaisir de courir sans subir !
Je papote avec les bretons rencontrés sur la course (Cec’s, Edouard Cécile Moussard)…je n’ai hélas pas vu Anne Raimbau.
Les sensations seront là jusqu’au bout !
Au final,

J’ai également reçu mon diplôme Dodéfondo cette semaine …Sans oublier que l’aventure continue et que je valide aujourd’hui mon Dodéfondo No limit #14 !

un classement au scratch inespéré ainsi que parmi les féminines et que je découvre à l’arrivée !
Peut-être faut il en tirer quelques conclusions sur la gestion de mes courses…
Maintenant, direction le GRR, gonflée à bloc !

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Dodéfondo No Limit #13…C’est reparti pour un tour !

En effet, j’ai décidé de continuer l’aventure Dodéfondo jusqu’à ….on verra bien !

Pour ce premier No Limit, un décor de rêve avec un départ à 7 h du mat car en montagne les kilomètres sont longs ! 

En prime, une vue magnifique sur le Mont Blanc en récompense de ma première ascension du jour…sans oublier un petit sprint dans un champ de vaches qui semblaient avoir un peu trop envie de me suivre !

Ce dodé vient clôturer ma première semaine de vacances à la montagne avec une prépa DIAG qui bat son plein (200 km pour un peu plus de 11000 m d+)

Retour au chalet vers 15h30 et nouveau challenge : Eleejah a décidé de faire un repas sous le thème Un dîner presque parfait…et bien sur, il faut mettre un peu la main à la pâte !

Demain, repos…avec un vol en parapente offert pour mon anniversaire !

ON THE ROAD AGAIN

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ETAPE 5 – AL ANDALUS TRAIL 230 km

Que dire de plus : encore une superbe aventure, partagée avec une super cop’s, de somptueux décors, une arrivée en commun pour passer la finish line (et oui, en étant que deux françaises, nous avons vachement amélioré notre anglais) avec Catherine Beillard, une organisation au top (merci à Michelle, Eric , Phil, Steve et tous les bénévoles), des traileurs de tous horizons et dont les histoires et motivations sont toujours très instructives, et des images plein la tête qui font oublier que les 230 km parcourus sous le cagnard en 30h10 ont laissé quelques traces (pieds qui ont doublé de volume, ampoules sur tous les orteils, sans oublier une certaine fatigue …)
ON THE ROAD AGAIN …

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ETAPE 4 – AL ANDALUS TRAIL 230 km

Cette 4ème étape « la longue », je l’apprehendais autant que je l’attendais : 67 km et ces 2000 m de denivelé !
Et bien ça faisait longtemps que je n’avais pas été aussi « fière » de ma gestion de course !
Dès le départ de bonnes sensations. Je reste longtemps 2ème, mais ce scénario s’est déjà produit sur les étapes précedentes, et je me suis toujours faite remontée. Forcement, je n’envisage pas le podium sur l’étape mais me dis que si ça part comme ça, je ne perdrais pas de place au scratch !
Avec les 10 kg que nous avions le droit d’apporter, j’ai pris la bonne décision de ramener une deuxieme paire de chaussures, une pointure au dessus (et aujourd’hui avec les pieds gonflés et les ampoules, ce n’était pas superflu !)
Depuis deux jours, je prends également un vogalen avant de partir, et m’ai résigné sur le fait de ne pas manger pendant les étapes. Et ça marche ! Pas du tout envie de vomir depuis deux jours.
Je tiens le rythme jusqu’au bout, serre les dents dans les coups de moins bien, et finis à la troisième place ! Trop heureuse ! Je ne pouvais l’imaginer vu le niveau. Je conforte ma 7 ème place au scratch et 5ème place féminine (plus qu’à 14 minutes de la 4ème…me faudrait encore 2 étapes pour espérer jouer cette place)
Quelques ampoules en plus, quelques courbatures de plus….mais demain il n’en restera qu’une de 37 km ! Cathy a assuré encore aujourd’hui et pour son premier trail par étapes, ça sent la finisheuse !
Bon appétit !

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ETAPE 3 – AL ANDALUS TRAIL 230 km

Une troisième étape qui laisse des traces.
Avec ces 980 m de dénivelé pour 39 km, il a fallu beaucoup courir…et sous une telle chaleur, ce n’est pas une mince affaire !
Le but était de revenir dans le classement général, ce fut chose faite : je reviens à la 7 ème place au scratch et maintiens ma 5 ème féminine. Les filles sont impressionnantes devant. Elles gardent une vitesse constante du début jusqu’à la fin de l’étape et grimpent super vite. J’ai beau m’accrocher, je décroche toujours vers le 30 ème kilomètre !
Cathy assure grave malgré des pieds en bouillie ! Les miens sont pas mal non plus d’ailleurs !
Ce soir, nous avons eu le droit à une bonne paella dans un super site naturel !
Demain, jour de la longue et ses 67 km ! Celle que tout le monde appréhende, puisque nous allons courir toute l’après-midi (départ 7h30 pour Cathy et 8h pour moi)
buenas noches !

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